Dans le cadre de la promotion d’un processus électoral transparent et équitable, la wilaya d’Oran a organisé mardi, un colloque national de haut niveau consacré à la justice électorale, un thème au cœur des enjeux démocratiques contemporains en Algérie.
Tout récemment les autorités locales ont accueilli le président par intérim de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), le professeur Karim Khalfane, à l’occasion de sa visite de travail dans la capitale de l’Ouest. La rencontre s’est tenue en présence des représentants du pouvoir judiciaire et des responsables sécuritaires de la wilaya, notamment le président du tribunal administratif, le premier substitut du procureur général près la Cour de justice d’Oran, ainsi que des membres du comité de sécurité. Étaient également présents les chefs de la daïra et de la commune d’Es-Senia, aux côtés du recteur de l’université Oran 2 Mohamed Ben Ahmed. L’événement, organisé conjointement par l’université Oran 2 et l’ANIE, ambitionne de jeter les bases d’un dialogue scientifique et institutionnel autour des principes fondamentaux de la régulation électorale. Universitaires, magistrats, experts en droit constitutionnel, étudiants en sciences politiques et membres de la société civile sont attendus pour prendre part aux travaux de cette rencontre nationale. Le colloque visait à débattre des garanties juridiques et institutionnelles encadrant le processus électoral en Algérie, à la lumière des réformes engagées ces dernières années. Il s’agit notamment d’aborder les mécanismes de prévention des contentieux électoraux, le rôle des juridictions compétentes dans la protection du suffrage, ainsi que l’évolution du cadre légal encadrant les élections. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de modernisation de la gouvernance publique et traduit la volonté des institutions de renforcer la transparence et la crédibilité du système électoral national. Elle reflète également l’implication croissante des universités algériennes dans les grands débats d’intérêt public, en tant qu’acteurs de savoir, de réflexion et de proposition. À travers ce rendez-vous, la ville d’Oran confirme une nouvelle fois son rôle central dans l’animation du débat national et dans l’accompagnement des grandes mutations institutionnelles du pays. Rafik






























