Hai Didouche Mourad (ex-Cochonville) – Mostaganem : Quel sort pour les terrains des habitations démolies ?

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Le terrain des habitations démolies de la cité Didouche Mourad (ex-Cochonville), est devenu un sujet de préoccupation majeur pour les riverains et les autorités locales. Après le relogement de plusieurs familles et la démolition partielle des structures, un vaste terrain est resté en l’état, avec des débris et des gravats jonchant encore le sol. Malgré les années écoulées, aucune action concrète n’a été entreprise pour nettoyer cette zone. Les services municipaux, responsables de l’entretien et de l’assainissement des lieux, semblent avoir négligé leur devoir, laissant ainsi des pierres, des dalles, des boiseries et divers autres matériaux de construction en ruine, s’amasser sans contrôle. Le destin de ce terrain n’a pas été clairement défini, malgré les déclarations officielles selon lesquelles il pourrait servir de base pour des projets d’utilité publique. Pourtant, la réalité sur place est tout autre. L’aspect du site est désolant : les monticules de gravats, les déchets et les saletés donnent l’impression d’une zone ravagée, comme après un séisme. La situation dégradante de cet espace est non seulement une question esthétique, mais elle soulève également des inquiétudes quant à son devenir puisqu’il est devenu un foyer propice à toutes les nuisances animales. Bien que des rumeurs fassent état de la construction future d’infrastructures publiques sur ce terrain, telles qu’un centre culturel, un établissement sanitaire, un complexe sportif ou même des installations sécuritaires, les citoyens restent perplexes. Ils réclament plus de clarté et d’engagement de la part des autorités locales concernant les projets envisagés pour ce terrain. La question demeure : quand et comment ce terrain sera-t-il réhabilité ? Les habitants   mitoyens endurent le calvaire en raison des causes susmentionnées et, attendent une réponse concrète, afin que ce site, qui pourrait être une véritable ressource pour la communauté, ne soit pas laissé à l’abandon plus longtemps.

Par Mohamed Hales

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