Derrière le folklore séparatiste du MAK se cache une vérité dérangeante : la Kabylie n’est qu’un prétexte, un alibi commode pour des forces sionistes qui cherchent à punir l’Algérie de sa souveraineté, de sa fidélité à la cause palestinienne et de son refus de s’aligner.
La tentative annoncée de proclamation d’une prétendue « indépendance de la Kabylie », que le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) projetait de rendre publique dimanche 14 décembre à Paris, s’inscrit dans une manœuvre politique aux relents troubles et aux parrains bien identifiés. Selon plusieurs sources concordantes, cette initiative aurait été pensée, rédigée et scénarisée sous l’influence directe de cercles liés aux services de renseignement israéliens, avec la bienveillance active de réseaux français et du lobby sioniste, faisant du MAK un simple outil de déstabilisation régionale.
Prévue comme une opération médiatique tapageuse, organisée dans la capitale française sous couvert de « liberté d’expression », cette mascarade s’est finalement muée en véritable « deuil politique » après l’interdiction de l’événement par une préfecture française, révélant ainsi le caractère factice et fragile de cette entreprise sioniste. Une interdiction qui en dit long sur la gêne des autorités françaises face à une manipulation devenue trop voyante.
Ce dessein n’est nullement anodin. Il constitue une « réaction directe à la position ferme et courageuse de l’Algérie au sein du Conseil de sécurité des Nations unies », où Alger s’est opposée sans ambiguïté au génocide perpétré par l’État sioniste contre le peuple palestinien à Gaza. Il s’inscrit également dans le contexte du « bras de fer politique et mémoriel entre l’Algérie et la France », marqué par des tensions récurrentes et des tentatives de pression multiformes.
À la tête de ce mouvement fantoche, Ferhat Mehenni, exilé volontaire en France, nourrissait l’illusion d’annoncer ce 14 décembre une « indépendance » imaginaire, préparée dans les salons feutrés de l’extrême droite française et des cercles hostiles à l’Algérie. Une manœuvre vouée à l’échec, car « sur le terrain, la réalité est toute autre » : la population kabyle, profondément attachée à l’unité nationale, rejette massivement toute idée de séparation et réaffirme, sans équivoque, que le MAK ne représente que lui-même.
La Kabylie a toujours été le cœur de la Nation algérienne, un bastion de la lutte de libération et un creuset du patriotisme. « Ferhat Mehenni ne sera jamais la voix de la Kabylie », encore moins celle de l’Algérie. Son projet, déconnecté du peuple, ne repose que sur des soutiens extérieurs intéressés et sur une instrumentalisation cynique des identités. Pour les Algériens, le constat est clair : « le MAK s’inscrit dans un projet hostile visant à cibler la stabilité, l’unité et la souveraineté de l’Algérie »
Ceux qui agitent le chiffon rouge de la division nationale depuis Paris ne parlent ni au nom de la Kabylie, ni au nom des Algériens. Ils parlent au nom de leurs parrains, de leurs protecteurs et de leurs agendas obscurs. L’échec annoncé de cette prétendue proclamation d’indépendance démontre une fois de plus que l’Algérie ne se fragmente pas depuis l’étranger et que son unité ne se négocie pas dans les officines des services secrets.
Par Belkacem






























