Le patrimoine musical de Cheikha Rimiti, icône de la musique Raï algérienne et figure emblématique de la scène musicale maghrébine, est aujourd’hui au cœur d’une polémique grandissante. Certaines tentatives d’accaparer cet héritage culturel suscitent une vive indignation, notamment de la part des défenseurs de la mémoire de la diva. L’activiste associatif Othmane Douidi, originaire d’Ain Tedeles, a récemment dénoncé ces démarches à travers son Association des Émigrés Algériens en France. Selon M. Douidi, certaines personnes, loin d’honorer la mémoire de Cheikha Rimiti, cherchent à s’approprier son œuvre et son héritage à des fins personnelles ou lucratives, ce qui constitue un véritable affront à l’âme même de cette légende. « Cheikha Rimiti ne doit pas être un instrument d’intérêts égoïstes. Son patrimoine appartient à la nation, et il est de notre devoir de le préserver et de le transmettre de manière respectueuse », a affirmé M. Douidi, soulignant l’importance de la dignité et de la reconnaissance dans le traitement de l’héritage de cette grande artiste. L’appel de M. Douidi résonne comme un cri de ralliement pour les défenseurs de la culture algérienne, incitant à une prise de conscience collective face à la tentation d’exploiter de manière malveillante l’héritage d’illustres figures comme Cheikha Rimiti.






























