Cristiano Ronaldo a été contraint de renoncer au déplacement d’Al-Nassr en Iran ce lundi 26 février, dans le cadre des huitièmes de finale de la Ligue des champions asiatique. La star portugaise, risquant une peine de 99 coups de fouet selon la justice iranienne, a préféré éviter le pays après un incident survenu en septembre 2023.
Lors d’un précédent déplacement à Téhéran contre Persépolis, Ronaldo avait rencontré « Fatemeh Hamami Nasrabadi », une artiste iranienne paralysée à 85 %, connue pour ses portraits du footballeur réalisés avec ses pieds. Ému, il l’avait prise dans ses bras et embrassée sur le front, un geste interprété en Iran comme un « acte d’adultère » passible de châtiment corporel.
Malgré une demande d’Al-Nassr pour disputer le match face à « Esteghlal FC » sur terrain neutre, la rencontre se tiendra bien à Téhéran. Le club saoudien devra compter sur ses autres joueurs pour le match aller, tandis que Ronaldo, âgé de 40 ans, sera préservé pour le match retour du 10 mars en Arabie saoudite.
En Iran, tout contact physique entre un homme et une femme non liés par mariage est strictement réglementé. La menace des 99 coups de fouet, bien qu’extrême, reflète l’application rigoriste de la charia dans le pays. Ce cas illustre aussi les défis des sportifs internationaux confrontés à des différences culturelles et légales lors de déplacements à l’étranger.
Tous les regards se tournent désormais vers le match retour à Riyad, où Ronaldo pourra contribuer à qualifier Al-Nassr pour les quarts de finale, loin des tensions juridiques iraniennes.






























