Dans une nouvelle avancée dans la lutte contre la corruption, le directeur général du domaine national, Abdelrahman Khidi, a annoncé le transfert de 139 unités industrielles confisquées à des institutions publiques. Cette opération, confirmée hier par l’APS, fait suite à des jugements définitifs dans des affaires de corruption.
Khidi a précisé que ces unités industrielles ont été cédées au prix du marché, permettant la reprise de leurs activités et la préservation des emplois. Au-delà des usines, des biens immobiliers saisis ont été réaffectés à divers ministères pour servir de sièges administratifs. Des biens mobiliers, incluant des voitures, des équipements administratifs, médicaux et audiovisuels, ont également été redistribués. Les bijoux précieux confisqués ont été déposés à la Banque d’Algérie, tandis que les cautions et garanties d’exécution ont été réintégrées dans leurs « places légitimes ».
Cette démarche s’inscrit dans la politique impulsée par le président Abdelmadjid Tebboune, qui vise à réintégrer ces actifs au profit de l’État tout en optimisant leur exploitation. Si l’opération est saluée comme un pas vers la transparence, des voix sur X s’interrogent sur l’impact réel pour les travailleurs et sur la gestion future de ces biens. Cette initiative illustre l’engagement continu de l’Algérie à assainir son économie, mais son succès dépendra de la manière dont ces ressources seront administrées.































