Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a présidé ce dimanche une réunion du Conseil des ministres, marquant la première session sous la nouvelle configuration gouvernementale.
À cette occasion, il a adressé un message clair : efficacité, coordination et proximité doivent désormais guider l’action publique. Dès l’ouverture des travaux, le chef de l’État également ministre de la Défense nationale et commandant en chef des forces armées , a souhaité la bienvenue au nouveau gouvernement, lui exprimant ses vœux de réussite dans les missions à venir. Il a ensuite donné la parole au Premier ministre, qui a réitéré son engagement à mettre en œuvre la feuille de route présidentielle, axée sur le service au citoyen et le renforcement de la démocratie participative.
Dans ses orientations, le président Tebboune a insisté sur plusieurs points clés :
-Renforcer l’efficacité de l’action gouvernementale, en misant sur une gestion de terrain, la rigueur et la spécialisation de chaque ministre dans son domaine de compétence.
-Apprendre des expériences passées, en capitalisant sur les approches ayant prouvé leur efficacité, tout en s’adaptant aux nouveaux défis.
-Instaurer une coordination totale au sein de l’équipe gouvernementale, afin de garantir une « immunité globale » des institutions face aux crises et de renforcer la confiance du peuple dans l’État.
-Placer les préoccupations citoyennes au cœur des priorités, en proposant des solutions durables et concrètes.
-Écarter l’austérité comme méthode de gestion, en lui préférant une approche rationnelle et intelligente, ancrée dans la vision d’une Algérie émergente.
Le président a également insisté sur le rôle central du Premier ministre dans la coordination gouvernementale, appelant l’ensemble des ministres à travailler en étroite synergie sous sa conduite. Enfin, le chef de l’État a demandé la préparation de plans d’action sectoriels, qui seront présentés dans les prochaines réunions du Conseil des ministres. La session s’est conclue par l’approbation de plusieurs nominations et démissions à des postes supérieurs de l’État.






























