EDUCATION NATIONALE : Saâdaoui présente son plan contre la surcharge scolaire

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Dans le cadre des préparatifs pour la rentrée scolaire 2025/2026, le ministre de l’Éducation nationale, Mohamed Seghir Saâdaoui, a dévoilé une stratégie ambitieuse visant à mettre fin au phénomène de l’encombrement dans les établissements scolaires. Au cœur de cette démarche : la création d’infrastructures modernes et l’adoption de classes dites « modèles » ne dépassant pas 25 élèves.

Le ministre a annoncé la réception prochaine de 843 nouveaux établissements scolaires, dont 497 écoles primaires, 234 collèges et 112 lycées. Ces nouvelles structures permettront d’alléger la pression sur les établissements existants, notamment dans les zones où la densité démographique est en constante augmentation. M. Saâdaoui a souligné que l’accès à l’éducation est un droit garanti par la Constitution, et que les efforts de l’État sont continus pour assurer à chaque enfant une place pédagogique dans un environnement adapté. Actuellement, le parc scolaire national compte 29 701 établissements, répartis entre 20 838 écoles primaires, 6 108 collèges et 2 755 lycées. Le plan ministériel vise non seulement à augmenter la capacité d’accueil, mais aussi à rapprocher les établissements des lieux de résidence des élèves, réduisant ainsi les longues distances parcourues quotidiennement. Ce souci d’équité territoriale constitue un défi majeur, compte tenu de l’étendue du territoire national et de l’évolution rapide des effectifs scolaires. Outre les infrastructures déjà prêtes, plusieurs projets sont actuellement en chantier, témoignant d’un investissement étatique conséquent pour répondre à la demande croissante. Le ministre a précisé que ces établissements sont conçus selon des standards modernes prenant en compte trois critères fondamentaux : la densité de population, le nombre d’élèves par région et la distance entre le domicile et l’établissement scolaire. Au-delà de l’édification de nouveaux établissements, le ministère met l’accent sur l’amélioration continue des conditions de scolarisation, notamment à travers la révision de la carte scolaire, la coordination intersectorielle (avec les ministères des Finances, de l’Intérieur, du Logement…) et une veille rigoureuse sur l’évolution des effectifs. L’objectif final est de garantir une éducation de qualité dans un cadre pédagogique propice, où chaque élève peut évoluer dans une classe à effectif réduit, gage d’un meilleur accompagnement éducatif. Amina L.

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