Le Premier ministre François Bayrou a créé la surprise ce mardi en officialisant un projet choc : supprimer deux jours fériés pour encourager les Français à « travailler plus » et relancer l’économie. Initialement évoquée pour générer 40 milliards d’euros d’économies, cette mesure, intégrée au budget 2026, pourrait rapporter près de 44 milliards, selon les estimations révisées. Face à des décennies de dérapages budgétaires, Bayrou présente cette thérapie comme une nécessité pour redresser les finances publiques, suscitant déjà un tollé et des débats passionnés.
L’annonce, qui circulait en rumeur depuis la mi-journée, vise à supprimer le lundi de Pâques et le 8 mai. Bayrou, fervent catholique, minimise l’impact religieux du lundi de Pâques, suggérant que sa suppression ne heurterait pas les traditions, bien que cette position risque de froisser l’Église catholique et le pape Léon XIV. Quant au 8 mai, commémorant la victoire de 1945, il justifie sa suppression par la récurrence des « ponts » et « viaducs » qui paralysent l’activité économique. Cette proposition, assumée comme un levier pour booster la production nationale, attend désormais les réactions des syndicats, des citoyens et des partis politiques.
Sur les réseaux sociaux, certains dénoncent une « atteinte aux droits des travailleurs » et un manque de respect pour l’histoire. Les syndicats, comme la CGT, promettent déjà une mobilisation, craignant une dégradation des conditions de travail. Les prochaines semaines s’annoncent décisives pour mesurer l’ampleur de cette secousse budgétaire et sociale.






























