La Chine dévoile le Neural Electronic Opportunity (NEO), un implant cérébral semi-invasif qui pourrait rivaliser avec Neuralink et révolutionner le traitement des handicaps neurologiques. Les avancées technologiques en matière d’interfaces cerveau-machine (ICM) suscitent un intérêt croissant à travers le monde. Alors que Neuralink, l’entreprise américaine cofondée par Elon Musk, est souvent au centre de l’attention, la Chine fait une entrée remarquée dans ce domaine avec le Neural Electronic Opportunity (NEO). Ce nouvel implant cérébral, développé par l’équipe de Neuracle Technology et l’Université Tsinghua, se présente comme une alternative prometteuse. L’implant NEO se distingue par sa facilité d’implantation et son approche semi-invasive, offrant un potentiel immense pour améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de handicaps sévères. Cet article explore les caractéristiques innovantes du NEO, ses premiers résultats cliniques, et les perspectives de sa commercialisation prévue pour 2027. Alors que la Chine aspire à devenir un leader mondial dans ce secteur, le NEO pourrait bien être à l’avant-garde d’une nouvelle ère technologique. Le dispositif NEO se distingue par une méthode d’implantation rapide et innovante. En seulement une heure et quarante minutes, il peut être installé chez un patient, ce qui représente un progrès significatif par rapport aux autres implants cérébraux. Cette efficacité est rendue possible grâce à une technique qui permet une localisation précise des fonctions cérébrales, minimisant ainsi les risques associés à une intervention invasive. Cette avancée pourrait établir un nouveau standard dans le domaine des implants cérébraux, réduisant considérablement le temps et les risques pour les patients. La méthode utilisée pour implanter le NEO repose sur des techniques de pointe qui permettent d’identifier avec précision les régions du cerveau à cibler. Cette précision est cruciale pour éviter des dommages potentiels aux tissus cérébraux et garantir une efficacité optimale de l’implant. En limitant les contacts directs avec les tissus, le NEO réduit également les risques d’inflammation ou de rejet, des complications courantes avec d’autres types d’implants.






























