Le Maroc sous emprise sioniste !

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L’ancien ministre égyptien des Affaires étrangères et ex-secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, a récemment tiré la sonnette d’alarme sur un phénomène inquiétant : la relation entre le Maroc et Israël ne se limite plus à une simple « normalisation ». Elle s’est muée en une subordination totale, faisant du royaume chérifien un outil malléable au service des intérêts sionistes. Un constat brutal, mais étayé par des faits troublants qui dépassent de loin le cadre diplomatique habituel.

Si les accords d’Abraham signés par les Émirats arabes unis ou Bahreïn ont ouvert la voie à des alliances stratégiques avec l’État d’occupation israélien, le cas marocain est bien plus alarmant. Selon Amr Moussa, le Maroc subit une « sionisation » généralisée de ses institutions : universités, secteurs économiques, industries militaires, et même la religion sont progressivement infiltrés. Pire, Rabat envisagerait d’octroyer la citoyenneté marocaine à des soldats et officiers israéliens, sous prétexte de leurs origines supposées. Une manœuvre qui permettrait à ces agents sionistes d’accéder à des postes clés, voire de s’infiltrer chez les voisins du Maroc, fragilisant toute la région.

Les autorités marocaines, sous couvert de « réparations historiques », ont promulgué des lois permettant aux Juifs marocains de récupérer leurs anciens biens. En pratique, cette mesure se traduit par l’expulsion de citoyens marocains de leurs terres et habitations, au profit de propriétaires souvent étrangers. Une injustice flagrande, présentée comme un progrès, mais qui cache une réalité plus sombre : la priorité donnée aux intérêts sionistes sur les droits des Marocains.

Le roi Mohammed VI aurait sacrifié la souveraineté nationale sur l’autel de la reconnaissance du Sahara occidental. En échange du soutien de Trump et de Netanyahu, le Maroc a non seulement autorisé l’implantation d’une base militaire israélienne près de Melilla – une provocation envers l’Algérie et l’Espagne –, mais il s’est aussi engagé dans une coopération militaire active. Près de 5 000 soldats marocains participeraient à la guerre à Gaza, tandis que Rabat fournirait armes et soutien financier à Tel-Aviv, incluant un milliard de dollars pour l’achat d’un satellite espion.

Alors que l’Espagne refuse d’accueillir des navires de guerre israéliens, le port de Tanger sert de plateforme logistique à l’armée sioniste. Des bateaux éteignent délibérément leurs transpondeurs pour masquer leur présence, évitant ainsi d’embarrasser un régime marocain devenu complice des crimes de guerre à Gaza. Cette collaboration navale, couplée à des transferts de matériel militaire, confirme le rôle du Maroc comme maillon clé de la stratégie régionale d’Israël.

La « normalisation » maroco-israélienne, amorcée discrètement dès les années 1960, a franchi un seuil critique. Sous Mohammed VI, elle n’est plus une simple alliance, mais une soumission institutionnalisée, où le royaume sert de cheval de Troie au sionisme.                   Riad

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