Dans le cadre de la stratégie nationale de redynamisation du tissu industriel, le ministre de l’Industrie, M. Gharib Seifi, était à Oran, pour une visite de travail de deux jours. Accueilli à la résidence officielle par le wali de la wilaya, M. Samir Chibani, le ministre a été reçu en présence du ministre de la Jeunesse, du président de l’Assemblée populaire de wilaya (APW), des membres de la commission de sécurité, ainsi que de plusieurs responsables locaux. Cette mission ministérielle s’inscrit dans le sillage des orientations du président de la République visant à relancer l’investissement industriel, notamment dans les secteurs porteurs comme la sidérurgie, la mécanique, la chimie, l’agroalimentaire et les industries de transformation. Oran, pôle économique stratégique de l’Ouest, concentre plusieurs zones industrielles majeures dont Hassi Ameur, Es Sénia, Bir El-Djir, Bethioua et Arzew, où sont implantées des unités publiques et privées de première importance. Selon des sources proches du ministère, le programme de visite comprendra l’inspection de plusieurs unités industrielles, à commencer par certaines entreprises publiques qui font l’objet de plans de relance, mais aussi des projets à haute valeur ajoutée portés par des investisseurs nationaux dans le cadre de la nouvelle loi sur l’investissement. Le ministre devrait également s’enquérir des contraintes foncières, énergétiques et logistiques rencontrées par les opérateurs. Par ailleurs, une rencontre élargie avec les représentants des chambres de commerce et d’industrie, les chefs d’entreprises locales, ainsi que les cadres du secteur est prévue pour recueillir leurs doléances, identifier les obstacles bureaucratiques et proposer des solutions concrètes pour améliorer le climat d’affaires. La visite du ministre intervient dans un contexte marqué par le lancement de nouvelles politiques industrielles axées sur la transformation locale des matières premières, la création d’emplois durables et la réduction des importations. Oran, qui dispose d’un port en pleine modernisation et de l’une des plus grandes zones pétrochimiques du pays à Arzew, est appelée à jouer un rôle central dans cette dynamique. Cette démarche de proximité illustre la volonté des hautes autorités de l’État de suivre de près l’exécution des projets sur le terrain et de veiller à ce que les engagements soient tenus dans les délais impartis. Elle confirme également l’importance stratégique accordée à Oran dans la nouvelle carte industrielle de l’Algérie. Rafik






























