La commission ministérielle de la fatwa a tenu, à Alger, sous la supervision du ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Youcef Belmehdi, sa session ordinaire, consacrée à l’examen de nombre de questions, notamment en lien avec la zakat.
Dans une allocution prononcée à cette occasion, M. Belmehdi a indiqué que cette rencontre périodique de la commission de la fatwa, au titre du premier semestre de 2026, vise à « examiner nombre de questions d’actualité, notamment en lien avec la zakat ». Passant en revue le processus de développement des institutions de la fatwa en Algérie, M. Belmehdi a cité « la commission de la fatwa du ministère des Affaires religieuses et des Wakfs, les conseils scientifiques de wilaya, les bureaux de la fatwa et la création du poste d’imam mufti ». Evoquant la transformation numérique, le ministre a mis l’accent sur l’élément humain qui « demeure présent ». « La décision du mufti reste la base malgré le développement effréné des applications de l’intelligence artificielle », a-t-il dit, appelant à renforcer la formation dans ce domaine. Le ministre a, par ailleurs, souligné l’importance de « la création d’un fonds documentaire pour le bureau de la fatwa, rassemblant les recherches scientifiques au sein d’une banque de données, au service des chercheurs et des muftis ». Il a, par là même, fait savoir que des efforts sont en cours pour « la création d’un établissement chargé du fiqh malékite, comptant un Centre spécialisé dans la recherche scientifique, au service du référent religieux national ». Par Rachid




























