AFFAIRE ANADE- ALRIM : Nassim Diafat à nouveau devant la justice le 15 septembre

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Le dossier de corruption impliquant l’ancien ministre délégué chargé des Start-up et des Micro-entreprises, Nassim Diafat, revient devant la justice. La Cour d’Alger a fixé au 15 septembre le nouveau procès dans l’affaire de l’ANADE et de la société L’ALRIM, après l’acceptation par la Cour suprême du pourvoi en cassation avec renvoi. L’affaire sera examinée par la 10e chambre pénale, devant une formation judiciaire différente. Nassim Diafat comparaîtra aux côtés du directeur général de L’ALRIM, d’anciens responsables de l’ANADE et de plus de 37 autres prévenus. Les poursuites portent notamment sur le détournement et l’utilisation illégale de biens et de deniers publics, le conflit d’intérêts, l’abus de fonction, l’octroi d’avantages injustifiés, l’enrichissement illicite et le blanchiment d’argent. Pour rappel, la première chambre pénale de la Cour d’Alger avait confirmé, l’année dernière, le jugement du pôle pénal économique et financier de Sidi M’Hamed, condamnant Nassim Diafat à cinq ans de prison ferme. Le directeur général de L’ALRIM, « T. Mokhtar », avait été condamné à trois ans de prison ferme et à une amende d’un million de dinars. L’ancien directeur général de l’ANADE, Bouaoud Mohamed Cherif, avait écopé de 18 mois de prison avec sursis et de 500 000 DA d’amende. Les deux frères de l’ancien ministre avaient été condamnés à un an de prison ferme, tandis qu’une peine identique avait été prononcée contre « N », épouse de « K. Diafat ». Les autres prévenus avaient écopé de peines allant de six mois avec sursis à un an de prison ferme. Un prévenu en fuite avait été condamné à cinq ans de prison ferme. Sur le plan financier, Nassim Diafat avait également été condamné à verser 10 millions de dinars au Trésor public, 7 millions de dinars à L’ALRIM et 600 000 DA à l’ANADE. Ces condamnations étaient intervenues après l’examen d’une enquête complémentaire ordonnée par le président de la première chambre pénale de la Cour d’Alger. Le parquet général avait notamment requis l’homologation du rapport d’expertise judiciaire, tout en maintenant ses réquisitions formulées lors de l’audience du 13 juillet 2024. Ismain

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