Le ministre de la Communication, Zouhir Bouamama, a salué, lundi à Alger, le rôle historique et actuel de la presse algérienne dans la préservation des acquis nationaux, rappelant que les médias ont été, dès les premiers jours, un pilier essentiel du combat pour la liberté et un acteur majeur de la construction nationale.
Représentant le Premier ministre lors d’une journée d’étude organisée sous le thème « Information et communication, du service de la révolution de libération aux défis actuels », M. Bouamama a souligné que la presse algérienne avait constitué « une véritable école de lutte intellectuelle et politique », forgeant la conscience nationale et préparant le terrain au déclenchement de la glorieuse Révolution du 1er novembre 1954.
Le ministre a rappelé que les médias révolutionnaires avaient joué un rôle décisif dans la sensibilisation du peuple algérien, en le convainquant de la nécessité de se libérer du joug colonial et en mobilisant les énergies autour du combat indépendantiste.
« La presse révolutionnaire a su briser les barrières imposées par le colonialisme et porter la voix de l’Algérie libre au-delà des frontières », a-t-il déclaré, mettant en avant la portée universelle du message libérateur algérien, diffusé grâce au courage des journalistes et militants de l’époque.
Revenant sur la période postindépendance, M. Bouamama a mis en lumière la contribution constante des médias nationaux à la construction du pays, à la défense de son unité et à l’accompagnement du développement à travers les différentes étapes de la jeune République. « Depuis 1962, la presse algérienne a su rester fidèle à sa mission d’éducation, de sensibilisation et de cohésion nationale », a-t-il indiqué, insistant sur le rôle des médias publics et privés dans la consolidation des institutions et la transmission des valeurs issues de la Révolution.
Le ministre de la Communication a enfin appelé les médias algériens à « relever les nouveaux défis » imposés par les mutations technologiques, les tensions régionales et les campagnes de désinformation qui visent la stabilité du pays. « Aujourd’hui, les journalistes doivent défendre la vérité, protéger la souveraineté informationnelle du pays et promouvoir une image fidèle de l’Algérie », a affirmé M. Bouamama, soulignant que l’État œuvre à créer un environnement favorable à une presse libre, responsable et professionnelle.
Cette journée d’étude, marquée par la présence d’universitaires, d’anciens moudjahidine et de professionnels du secteur, a été l’occasion d’échanger sur la continuité du message révolutionnaire dans le discours médiatique contemporain et sur le rôle crucial de l’information dans la préservation de l’unité nationale.






























