Centre équestre de Sayada: les eaux usées empoisonnent le quotidien des riverains . Depuis plus d’un an, des eaux usées se déversent à ciel ouvert au niveau du centre équestre de Sayada, dans la wilaya de Mostaganem. Une situation préoccupante qui perdure et suscite de vives inquiétudes en raison des nuisances qu’elle impose aux riverains et des risques sanitaires potentiels.
L’écoulement des eaux d’assainissement sur une vaste superficie dégage, tout au long de la journée, des odeurs nauséabondes qui rendent le quotidien particulièrement difficile pour les habitants des maisons avoisinantes. Au-delà de ces désagréments, la persistance de cette pollution soulève des préoccupations liées à la préservation de l’environnement et à la santé des riverains.
Cette situation intervient alors que le centre équestre de Sayada a bénéficié d’un important projet d’aménagement, inspecté en 2024 par le wali de Mostaganem. L’opération, qui s’étend sur 16 hectares, est dotée d’une enveloppe financière globale de 62,9 milliards de centimes et d’un délai de réalisation fixé à 540 jours.
Le programme prévoit notamment la réalisation de 250 boxes pour chevaux, d’une unité sanitaire, de tribunes destinées aux officiels et au public, ainsi que l’aménagement extérieur, la réhabilitation des bâtiments, la mise en place des réseaux nécessaires, des dispositifs de protection contre les incendies, d’un mur de clôture et d’un poste de contrôle.
Lors de sa visite, le wali avait insisté sur le respect des normes de qualité et l’accélération du rythme des travaux. Il avait également instruit les services concernés de préparer le cahier des charges relatif à la réalisation d’une station de relevage des eaux usées, dans le but de mettre fin aux écoulements à ciel ouvert.
Plus d’un an après le constat de cette situation, les riverains attendent des mesures concrètes pour mettre un terme à ces nuisances. La réalisation de la station de relevage annoncée constitue la solution prévue pour mettre fin aux déversements et préserver le cadre de vie des habitants. Par Hadj Benaceur





























