Oran : Premier symposium international sur le changement climatique

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Représentant Monsieur le ministre des transports, le secrétaire général du ministère, M. Djamel Eddine Abdelghani Dridi, a procédé à l’ouverture officielle du premier congrès international sur le changement climatique et ses impacts, tenu au sein de l’Institut de formation et de recherche en surveillance des eaux pluviales, en présence du secrétaire général de la wilaya, représentant le wali d’Oran, M. Samir Chibani. L’événement a rassemblé un large panel d’acteurs : responsables de l’Institut national de surveillance des eaux pluviales, directeurs d’universités, experts, chercheurs et enseignants venus d’Algérie et de l’étranger. Cette rencontre scientifique de haut niveau ambitionne de contribuer à une meilleure compréhension des effets du changement climatique, tout en explorant les solutions durables à mettre en œuvre à l’échelle locale, régionale et internationale. Dans son allocution, le secrétaire général de la wilaya a souligné l’importance cruciale de ce congrès, affirmant qu’il traite de l’un des défis majeurs de notre époque : le changement climatique et ses répercussions accélérées sur l’environnement, les ressources en eau et le développement durable. Il a rappelé que l’Algérie, à l’instar de nombreux pays, n’est pas épargnée par les effets de ce bouleversement planétaire, caractérisé par des épisodes climatiques extrêmes, des sécheresses prolongées ou, à l’inverse, des pluies torrentielles imprévisibles, menaçant la sécurité alimentaire et les ressources naturelles. A cette occasion, le rôle stratégique des institutions scientifiques a été mis en avant. « Grâce à une observation rigoureuse, des analyses scientifiques poussées et la formation de compétences spécialisées, nous pourrons mieux anticiper les phénomènes climatiques et y répondre efficacement », a affirmé le représentant du ministère. Le changement climatique, principalement induit par les activités humaines et l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre, impose désormais une réponse globale et coordonnée. Le SG a plaidé pour un engagement à tous les niveaux : sensibilisation citoyenne, transition vers les énergies renouvelables, promotion de l’agriculture durable et soutien accru à la recherche environnementale. Par ailleurs, il a insisté sur la responsabilité des collectivités locales dans cette dynamique. Celles-ci doivent jouer un rôle moteur en renforçant la culture environnementale, en assurant la coordination entre les différents acteurs du territoire et en soutenant l’innovation dans le domaine de l’énergie verte et de la gestion durable des ressources. En marge de ce congrès, trois conventions de coopération ont été signées par l’Institut de formation et de recherche en surveillance des eaux pluviales avec des partenaires stratégiques : l’Office national de la météorologie, le Centre technique spatial, ainsi que l’Association internationale pour les ressources hydriques du bassin méditerranéen (représentée par la Faculté des sciences de Tunisie).Ce congrès marque ainsi une étape importante dans la construction d’un savoir partagé face à l’urgence climatique, en faisant d’Oran un véritable carrefour d’échange scientifique et d’action collective pour un avenir plus résilient.  Rafik

 

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