Rue Touhami Abdelkader (Mostaganem) : L’immeuble ‘’Haouch Tedlaouti’’ menacé d’effondrement

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Au cœur de la ville de Mostaganem, précisément sur la rue Touhami Abdelkader (Matmor), à l’intérieur de ‘’ Haouch Tedlaouti,’’ seize familles vivent dans un immeuble ancien qui menace leur vie jour après jour. L’immeuble ‘’Haouch Tedlaouti,’’ qui fut autrefois un simple refuge pour des familles modestes, est aujourd’hui devenu un lieu dépourvu des conditions les plus élémentaires d’une vie digne, dans un état avancé de dégradation et au bord de l’effondrement. Dès l’entrée dans le bâtiment, la vérité douloureuse saute aux yeux : des murs fissurés, des plafonds sur le point de s’écrouler, des sols dégradés, et des escaliers partiellement inutilisables. Certaines pièces se sont transformées en espaces abandonnés, ouverts aux vents et aux infiltrations d’eau, sans aucune protection ni entretien. Le drame ne s’arrête pas là. L’explosion des canalisations sanitaires a provoqué la propagation d’odeurs nauséabondes dans les couloirs et les chambres, créant un terrain fertile aux maladies et aux épidémies. Pire encore, une prolifération inquiétante de rats envahit le bâtiment, à tel point que leur présence est devenue un spectacle quotidien auquel les habitants, jeunes et vieux, se sont résignés. Les enfants vivent dans une peur constante, les femmes redoutent de rester à l’intérieur, surtout la nuit, et les personnes âgées dorment en remettant leur sort entre les mains du destin, craignant l’effondrement soudain d’un mur ou d’un plafond désormais incapable de résister au temps et aux conditions climatiques. Les habitants de l’immeuble ‘’Haouch Tedlaouti,’’ dans le quartier Touhami Abdelkader, ne demandent pas l’impossible. Ils en appellent à la conscience de toute personne capable d’intervenir, afin de les sauver de cette situation avant que la souffrance ne se transforme en véritable tragédie. Car vivre au milieu de cet effondrement matériel et moral est devenu insupportable, et leur avenir est désormais incertain face à un silence pesant et une marginalisation persistante. L’appel est clair, la douleur est visible, la souffrance est quotidienne. Tout ce que demandent les habitants, c’est qu’on les regarde avec humanité, avant que l’immeuble ne s’écroule sur les dernières âmes innocentes qui y vivent encore.

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