Le ministre de la Communication, Zouhir Bouamama, a annoncé mardi que le projet de création d’une Société nationale d’imprimerie est actuellement à l’étude au niveau du Conseil des participations de l’État.
Une réunion sera « prochainement » programmée afin d’examiner les différentes propositions relatives à la restructuration des imprimeries publiques relevant de son département.
Le ministre a précisé que la rencontre prévue au Conseil des participations devra se pencher sur le projet de création d’une entité nationale fédératrice, destinée à regrouper l’ensemble des imprimeries publiques du secteur. L’objectif est d’évaluer la pertinence de cette option ou, le cas échéant, d’envisager d’autres alternatives permettant à ces établissements de mieux s’adapter aux mutations technologiques et économiques en cours.
Insistant sur l’urgence d’une restructuration en profondeur, le ministre a affirmé sa détermination à prendre en charge les préoccupations exprimées par les responsables et les travailleurs du secteur. Il a appelé à des solutions concrètes et innovantes afin de corriger les déséquilibres constatés, notamment en matière de rentabilité et de diversification des activités.
Dans ce contexte, il a souligné la nécessité pour les imprimeries publiques de dépasser la seule impression des journaux et d’explorer de nouveaux créneaux porteurs. À cet égard, il a salué l’expérience réussie de la Société d’imprimerie d’Alger, qui a su élargir son champ d’intervention à l’impression de manuels scolaires et parascolaires, ouvrant ainsi des perspectives de consolidation financière et de modernisation du secteur.
La création d’une Société nationale d’imprimerie s’inscrit ainsi dans une dynamique de rationalisation et de relance, visant à renforcer la compétitivité des imprimeries publiques et à leur assurer une meilleure intégration dans l’environnement économique actuel.
- Par Belkacem






























