Dans un contexte de tensions géopolitiques exacerbées au Moyen-Orient, des rapports publiés par Axios ont levé le voile sur ce qui pourrait être l’une des stratégies les plus audacieuses de l’administration Trump : une préparation à une guerre totale contre l’Iran, masquée par des négociations diplomatiques apparemment sincères.
Selon des sources israéliennes et américaines citées par le média, les discussions nucléaires en cours ne serviraient qu’à gagner du temps pour un déploiement optimal des forces militaires, menant à des frappes dévastatrices qui ont déjà marqué l’histoire récente. Dès mai 2025, Axios rapportait que l’entité sioniste se préparait à frapper rapidement les installations nucléaires iraniennes si les négociations entre les États-Unis et l’Iran échouaient. Deux sources israéliennes ont confirmé à Axios que l’armée israélienne effectuait des exercices et d’autres préparations pour une possible attaque, soulignant que la fenêtre opérationnelle pour une frappe réussie se refermait rapidement. L’administration Trump, tout en menant des pourparlers, avait averti l’entité sioniste de ne pas compromettre les chances d’un accord, mais des officiels américains exprimaient des craintes que le Premier ministre Benjamin Netanyahu ordonne une frappe sans feu vert explicite. Ces préparatifs n’étaient pas isolés. En juin 2025, Axios révélait que les États-Unis avaient informé l’entité sioniste qu’ils ne participeraient pas directement à une frappe, mais qu’ils se préparaient à contrer une éventuelle riposte iranienne. Pourtant, des sources israéliennes ont par la suite affirmé que l’opposition publique de Trump à l’attaque n’était qu’un « écran de fumée » pour augmenter les chances de succès, suggérant une coordination secrète entre Washington et Jérusalem. Un officiel israélien a même déclaré à Axios : « Nous avions un feu vert clair des États-Unis. » Le cœur des révélations d’Axios porte sur le rôle des négociations nucléaires comme diversion. En mars 2025, Trump avait envoyé une lettre au guide suprême iranien Ali Khamenei, fixant un ultimatum de deux mois pour un nouvel accord nucléaire, sous peine de conséquences graves. Khamenei avait qualifié cette proposition de « tromperie » destinée à faire croire que l’Iran refusait les négociations. Des analystes, interrogés par Iran International, ont décrit cette diplomatie comme un possible « bon flic, mauvais flic » entre Trump et Netanyahu, où les pourparlers servaient à démontrer l’épuisement des options pacifiques avant des mesures plus drastiques. Cette thèse a été renforcée par les événements de juin 2025, lorsque l’entité sioniste a lancé une campagne de frappes aériennes contre les sites nucléaires et militaires iraniens, marquant le début de la guerre Iran-entité sioniste. Axios a détaillé comment cette opération, préparée pendant huit mois, a impliqué l’élimination de systèmes de défense aérienne iraniens à la demande de Trump, facilitant des bombardements américains ultérieurs. Charef Slamani






























