Entre les lignes, L’entité sioniste cible les journalistes : 188 morts

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Les bombardements israéliens sur Gaza ont causé la mort de 188 journalistes depuis le 8 octobre. Une enquête menée par la plate-forme Forbidden Stories et douze médias internationaux, révèle que l’entité sioniste cible délibérément les journalistes à Gaza, car la presse met désormais en danger la politique de la guerre d’extermination du peuple palestiniens et  met en lumière les horreurs du génocide commis par l’armée de l’entité israélienne à Gaza.

Une vingtaine de journalistes ont été tués ou blessés ou volontairement visés alors  qu’ils portaient leur veste « presse » à Gaza, en Cisjordanie ou dans le sud du Liban. Pour Forbidden Stories, « les journalistes gazaouis savent depuis longtemps que leur veste ‘presse’ ne les protège plus. Pire, elle les expose peut-être davantage. ‘Cette veste était supposée les  identifier et les protéger, en vertu des lois internationales et des conventions de Genève, elle est maintenant une menace pour les journalistes.

Le bureau gouvernemental des médias de la bande de Gaza a annoncé, samedi, le décès de 4 nouveaux journalistes, portant le bilan à 188 journalistes tués au cours du génocide israélien déclenché depuis le 8 octobre 2023. Dans un communiqué, le bureau des médias de Gaza déplore une « hausse du nombre de martyrs journalistes à 188, depuis le début de la guerre génocidaire dans la Bande de Gaza, après le décès de 4 nouveaux journalistes ». Il a jeté toute la responsabilité sur Israël et appelé la Communauté internationale à exercer une pression afin « de mettre fin à l’assassinat et au meurtre de journalistes ».

Le nombre est effarant des journalistes tués depuis le début de la guerre entre l’entité sioniste et le Hamas à Gaza, faisant de ce conflit l’un des plus meurtriers de l’histoire récente pour la presse. Une situation qui vaut régulièrement à l’armée israélienne d’être accusée de cibler délibérément les journalistes présents dans l’enclave palestinienne, pour les faire taire. Plus de 188 journalistes tués à Gaza, une boucherie qui n’inquiète personne et ne fait pas scandale autour du monde,  mais  s’ils s’agissaient d’une dizaine de journalistes israéliens ou ukrainiens tués, la réaction du monde  ne serait  pas la même, et les USA  seront les premiers à bousculer le Conseil de sécurité de l’ONU et à crier : halte au massacre !

Face aux massacres des journalistes, des enfants et des innocents qui ont transformé la bande de Gaza en un enfer, combien de temps le Conseil de sécurité de l’ONU peut-il rester en retrait ? Il est urgent que cette institution, censée incarner la paix et la sécurité internationale, prenne ses responsabilités.

Par Riad   

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