L’accès à la cité des 626 logements, située dans le Bas Mazagran, commune de Mazagran (wilaya de Mostaganem) suscite des préoccupations croissantes parmi les habitants et les usagers qui l’empruntent quotidiennement. Très fréquentée, cette entrée est utilisée par un important flux de véhicules ainsi que par les bus desservant la cité, alors que son état et son aménagement apparaissent peu adaptés à l’intensité de la circulation. La situation est particulièrement préoccupante en raison de la proximité de l’axe autoroutier, emprunté à vitesse élevée par de nombreux automobilistes. L’absence d’une voie supplémentaire permettant aux véhicules de ralentir progressivement avant d’accéder à la cité complique les manœuvres d’entrée et de sortie et peut accentuer les risques d’accidents. Selon des témoignages recueillis auprès de riverains, plusieurs accidents se seraient produits au niveau de cet accès au fil des années, certains ayant fait des victimes. Les habitants considèrent ainsi ce point comme une zone nécessitant une attention particulière en matière de sécurité routière, notamment durant les périodes de forte circulation. Le problème ne serait pas récent. Il remonterait à 2013, année de l’ouverture de la cité et du relogement des familles. Depuis, l’accès n’aurait pas connu les aménagements nécessaires pour accompagner l’augmentation du nombre de résidents et l’évolution du trafic. Avec la rentrée scolaire et l’approche de la saison hivernale, les habitants redoutent une aggravation de la situation, notamment aux heures de pointe, lorsque l’affluence des véhicules rend les conditions de circulation plus difficiles. Face à cette situation, les riverains souhaitent une intervention visant à améliorer l’état de l’accès et à renforcer sa sécurité. Ils proposent notamment la création d’une voie permettant aux véhicules de quitter progressivement l’axe principal avant d’entrer dans la cité. Un tel aménagement pourrait contribuer à fluidifier la circulation et à sécuriser davantage les déplacements des automobilistes, des usagers des transports collectifs et des piétons.
Par Tayeb Bey Abdelkader




























