Ibrahim Ouchène, wali de la wilaya d’Oran, a présidé samedi la cérémonie d’ouverture du 10ᵉ Congrès Maghrébin de Neurochirurgie, organisé en parallèle avec le 39ᵉ Congrès National de Neurochirurgie. L’événement se tient au sein de l’Établissement Hospitalier 1ᵉʳ Novembre 1954, sous l’égide de la Société algérienne de neurochirurgie.
Cette manifestation, qui s’impose comme l’une des plus importantes dans le domaine de la neurochirurgie à l’échelle nationale et maghrébine, a réuni une pléiade d’experts, de professeurs et de spécialistes venus d’Algérie et de nombreux pays étrangers. L’objectif affiché est clair : favoriser l’échange d’expertises, partager les dernières avancées scientifiques et se familiariser avec les technologies les plus récentes dans cette discipline médicale de haute précision. La cérémonie d’inauguration a rassemblé de nombreuses personnalités, parmi lesquelles un membre du Conseil de la Nation, le président de l’Association des Invalides de la Guerre de Libération Nationale, la secrétaire générale de la Direction de la Santé, ainsi que les directeurs des établissements hospitaliers de la wilaya, des médecins et chercheurs représentant plusieurs pays, et des représentants de la presse locale et nationale. Au-delà des échanges académiques, ce congrès vise à impulser une dynamique de progrès au bénéfice direct des malades. Les travaux porteront notamment sur les techniques chirurgicales de pointe, les innovations thérapeutiques et les protocoles de prise en charge, avec pour ambition d’élever le niveau de la pratique médicale en neurochirurgie et d’améliorer la qualité des soins dispensés aux patients à travers la région. L’organisation de cet événement à Oran témoigne du rayonnement médical et scientifique croissant de la ville, et confirme la vocation de l’établissement du 1ᵉʳ Novembre 1954 comme pôle hospitalier de référence dans l’ouest algérien. Les travaux du congrès se poursuivront les prochains jours, ponctuées de conférences, d’ateliers pratiques et de sessions de communications scientifiques. Par C.S.





























