Guide suprême iranien: « Le sang des martyrs sera vengé » !

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L’Ayatollah Seyyed Mojtaba Hosseini Khamenei s’est exprimé dans une déclaration diffusée à la télévision iranienne pour annoncer que « l fermeture du détroit d’Ormuz doit se poursuivre, et que le sang des enfants martyrs — notamment ceux de l’école de Minab — sera vengé ».
Dans son premier message, lu par une présentatrice de la télévision nationale, Mojtaba Khamenei  a évoqué la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran pour dire : « des études ont été menées sur l’ouverture d’autres fronts où l’ennemi possède peu d’expérience et où il est extrêmement vulnérable ». Il a ajouté que « leur activation pourra intervenir si l’état de guerre se poursuit et selon les intérêts supérieurs. Une présence efficace sur le terrain doit être maintenue ».
« Une partie limitée de cette vengeance a été mise en œuvre jusqu’à présent, mais tant qu’elle ne sera pas menée jusqu’au bout, cela restera l’une de nos priorités », a déclaré Mojtaba Khamenei dans un discours lu par une journaliste de la télévision d’État.
Mojtaba Khamenei a aussi exprimé sa « sincère gratitude aux combattants de l’Axe de la résistance » au Yémen, au Liban et en Irak pour leur soutien dans cette lutte.
Il a également souligné que le détroit ​d’Ormuz devait rester fermé pour faire pression sur les États-Unis et Israël, alors que la guerre au Moyen-Orient ne montre aucun signe d’apaisement. « Le blocage du détroit d’Ormuz doit certainement continuer à être utilisé comme levier contre l’ennemi », a dit Mojtaba Khamenei, qui n’est pas lui-même apparu à la télévision ni même en public depuis son élection, dimanche 8 mars.
À la fin de la lecture du message, les Gardiens de la Révolution ont en outre promis de garder le détroit d’Ormuz fermé, et ont dit avoir lancé des frappes sur des cibles américaines et israéliennes en hommage à Khamenei et à sa famille.
La navigation est pratiquement bloquée dans le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial, par où transitent environ 20 % du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) mondiaux.
Le conflit, déclenché le 28 février, pénalise l’approvisionnement en or noir de l’économie mondiale, affaiblit les sites de production de la région et menace ses services financiers. Au même moment, le président américain Donald Trump a déclaré que la nécessité de « stopper » l’Iran passait avant les prix du pétrole, toujours en hausse malgré la décision des pays membres de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) d’utiliser leurs réserves stratégiques.

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