
Dans le cadre du renforcement du dispositif national de sécurité et de la préservation de la cohésion sociale, le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, Saïd Saâyoud, a procédé à l’installation officielle de la Commission nationale de prévention et de lutte contre les bandes de quartiers.
Cette instance, placée sous le signe de la coordination intersectorielle, intervient en réponse aux défis posés par ce phénomène urbain en mutation, et s’inscrit dans la continuité des efforts de l’État visant à consolider la stabilité et la tranquillité publiques. À cette occasion, le ministre a indiqué que la mise en place de cette commission traduit la volonté des pouvoirs publics d’inscrire la lutte contre les bandes de quartiers dans une démarche structurée et durable, reposant sur une vision globale intégrant prévention, encadrement et dissuasion. Il a souligné que la prévention demeure le pivot central de cette stratégie, appelant à une action concertée entre les différents secteurs concernés, notamment ceux en lien direct avec la jeunesse et l’environnement social, afin d’anticiper les dérives et d’en limiter les effets. Le ministre a également mis en exergue le rôle déterminant des services de sécurité dans la lutte contre ce phénomène, saluant leur engagement sur le terrain pour la protection des citoyens et la préservation de l’ordre public. Selon les explications fournies, la Commission nationale est chargée d’élaborer une stratégie globale fondée sur un diagnostic précis de la réalité du phénomène. Cette stratégie ciblera plusieurs espaces d’influence, à savoir l’école, les quartiers, les structures de jeunesse, les lieux de culte ainsi que l’espace numérique, avec un accent particulier sur les mécanismes de prévention, de sensibilisation et d’alerte précoce. Cette démarche s’inscrit dans une dynamique de mobilisation collective visant à renforcer les outils institutionnels de lutte contre les formes de délinquance urbaine, et à promouvoir un environnement social plus sûr et plus stable. Par Amina L.





























